Tout le monde doit se souvenir de l’affaire ESSMIYAR qui a défrayer la chronique à Grarem, il y’à 3 ou 4 ans de ça. Cette affaire qui a pesé plusieurs milliards de centimes a révélé au grand jour la cupidité démesurée de certains gens et la crédulité sans limite de beaucoup d’autres. Le héros de l’histoire c’est ESSMIYAR ce jeune homme dépassant à peine la trentaine, habitant le village Anouche Ali, ex Siliana, dont l’instruction scolaire n’a pas dépassé le niveau moyen . Il aidait son père, ex émigré en France et propriétaire d’une 404 bâchée, dans son magasin de fruit et légumes. Esprit rusé, déjà à cette époque, d’après ceux qui le connaissaient bien, il subtilisait des billets de 100 dinars qu’il mettait de côté chaque fois que la recette était bonne, à l’insu de son père. Par la suite il a pris lui-même le magasin en main ainsi que le véhicule pour s’approvisionner au marché de Chelghoum Laid en fruits et légumes. Lorsque son père a atteint l’age de la retraite et a commencé à percevoir une somme de
Le stade de Grarem, avec son terrain en gazon synthétique 4eme génération, a bien rempli son rôle aujourd’hui. 2 matchs d’importance s’y sont déroulés : Le matin dans un cadre tout particulier de maintien de forme et de contact entre collègues de 2 wilayate, s’est déroulé un match amical entre les cadres de la wilaya de Mila et leurs homologues de la wilaya de Guelma. Y ont pris part, entre autres, le sécrétaire général de la wilaya, le président de l’APW, le DUC, le DLEP, ainsi que d’autres membres de l’exécutif et des élus de la wilaya.
Le soir c’est une rencontre officielle du championnat régional qui a eu lieu, dans un match déterminant, entre l’équipe de Grarem et celle de Chelghoum Laid. Le match s’est déroulé en présence d’une assistance importante et surexcitée et s’est terminé par une victoire de Grarem par 1 but à zéro.


L’événement majeur cette semaine à Grarem est sans conteste l’attribution de 100 logements socio locatifs (LSL) sur les 150 réalisés à Draa Babouche. Les 50 restants seront distribués à leur tour dans les prochaines semaines. La liste des heureux bénéficiaires est parue le lundi 25/02/2008 dans le quotidien Annasr.
Après l’effervescence des premiers jours, comme on s’y est habitué à chaque distribution de logements, les choses commencent à se décanter.
3 catégories de réactions sont prévisibles :
1) Les bénéficiaires sont bien sûr les plus heureux.
2) Les déçus résignés qui pensent qu’après tout leur cas n’est pas pire que celui des bénéficiaires et qu’ils peuvent attendre leur tour.
3) les déçus qui se sentent lésés et qui vont faire des recours à la commission de wilaya. Le délai de recours étant fixé à 8 jours à partir de la parution de la liste.
Il faut quand même reconnaitre que la mission de la commission d’attribution n’a pas été des plus facile, car il a fallu choisir 100 candidats parmi environ 3000. Cette mission a-t-elle réussi ? Trop tôt pour le dire, attendons la fin des recours pour le savoir.
Commémoration hier 18 février de la journée du chahid à Grarem. Innovation cette année, car en plus de la visite traditionnelle du cimetière des chouhadas et pose du bouquet de fleurs au pied de la stèle, il y’a eu une exposition assez fournie et de bonne qualité sur l’esplanade de la mairie. Après quoi il y’a eu une visite des autorités locales, des représentants des organisations des anciens moudjahidine et des fils de chahid à une veuve de chahid et à un moudjahid malade ainsi qu’une cérémonie de remise de cadeaux à quelques membres de ces 2 catégories de citoyens.

POUR VOIR QUELQUES PHOTOS DE CETTE COMMEMORATION ALLEZ SUR L’ALBUM « GRAREM EN PHOTOS » À DROITE DE L’ECRAN SUR CE BLOG.
Enfin un signe de bon augure, il pleut sur Grarem depuis cette nuit. Il était temps car ça commençait à devenir inquiétant. Du coup, par cette journée fériée du vendredi, mon côté poète se réveille et je me rappelle d’un poème que j’aimais bien réciter dans le temps, et magie du net, il suffit d’un critère de recherche sur l’ami Google et je vous le livre en entier ci-dessous.
Il pleure dans mon coeur
Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !
Paul VERLAINE (1844-1896)
(Recueil : Romances sans paroles)
http://poesie.webnet.fr/poemes/France/verlaine/2.html


