L’état civil tel qu’on le trouve aujourd’hui est de création purement coloniale. Peut-on le classer parmi les aspects positifs de la colonisation ? Si tant est que la colonisation ait un aspect positif. Toujours est-t-il qu’avant l’occupation de l’Algérie par
Aujourd’hui il y’a la télévision par satellite qui ne donne que l’embarras du choix pour veiller tard tout en passant d’agréables moments, chacun selon ses goûts, il y’a aussi internet pour les plus branchés et les mordus des nouvelles technologies de l’information et de la communication avec ses gadgets de l’ère numérique. CD, SVCD, DVD, MP3, MP4, portables GPS, GPRS, UMTS, WAP, E-MAIL, WEBCAM, SKYPE, PEER TO PEER, E-BOOK, BLOG, TAG et une infinité d’autres appellations tout aussi bizarres les unes que les autres.
Les jeunes générations s’en donnent à cœur joie et arrivent même parfois à oublier leur condition de chômeurs chroniques et leur difficulté à se frayer un chemin dans la société. Pour nous autres anciennes générations c’était tout à fait différent, mais on ne se plaignait pas, car on ne pouvait pas avoir envie de quelque chose qui n’existait pas encore. Je me souviens quant à moi des veillées par les longues nuits d’hiver à écouter des T’hadjiate racontées par les plus âgés et qui nous menaient dans des mondes que chacun imaginait dans sa tête, tout en suivant le fil de l’histoire. Des histoires pleines de Ghouales, de serpents à 7 têtes, de princes valeureux et de princesses en péril dont on ne se rassasiait pas jusqu’à tomber d’épuisement. Parfois les T’hadjiate avait une autre forme, il s’agissait de poser des devinettes sous forme de rimes et dont il fallait trouver les réponses. C’était tout aussi passionnant, car les rimes étaient parfois de véritables poèmes. Tenez je vous en pose une comme exemple et essayez de trouver : « EL MEYETE MATE HAZZOUH FI KHAMSSA OU TAROU, HATOUH FI FEM EL GHAR OU CHE3LOU ENNAR FI DFAROU », je traduis : « LE MORT EST DECEDE , CINQ L’ONT PRIS ET SE SONT ENVOLES, ILS L’ONT MIS A L’ENTREE DE
En grandissant un peu et ayant eu la chance d’aller à l’école, c’est tout naturellement qu’on s’est mis à la lecture… de bandes dessinées d’abord, de romans policiers ensuite suivi de la grande littérature, de livres plus techniques, sociologiques, politiques… Et alors !… Et alors !...Alors internet est arrivée, sans se presser et tout est fini, avec tous mes livres, je me retrouve l’air d’un C… Tout ce que je cherche je le trouve dans cette boite à chique qu’est le PC et du coup ça ne m’intéresse plus.
Je veux plutôt une T’hadjia.
Depuis quelques jours, nous autres bloggers de la plate-forme « DZBLOG », nous recevons un message laconique qui nous annonce la disparition le 15 mai de cette plate-forme et le transfert de tous les blogs sur une autre plate-forme, à savoir « OVER-BLOG ». Ca donne quand même un petit pincement au cœur, car même si les blogs ne vont pas disparaître, le cachet donné par les 2 lettres « DZ » qui faisait notre fierté va disparaître. Si on ignore les raisons essentielles d’une telle disparition, on peut aisément deviner que ça ne peut être lié qu’au décès, il y’a quelques mois, du principal maître d’œuvre et initiateur de cette plate-forme. Sa succession a-t-elle été si difficile à faire ? Y’a-t-il eu mésentente entre les autres membres ? Ou bien serait-ce une affaire de gros sous ? Nous aurait-on vendu « FI SOUK EDLALA » comme dirait Dahmane ? Ca fait trop de questions à la fois me diriez-vous et vous auriez parfaitement raison, car comme dit le proverbe : « Honni soit qui mal y pense ».
Ci-après le message en question
Migration des Blogs vers Overblog
Nous informons l’ensemble des bloggeurs
que nous allons procéder à la migration de tous les blogs vers une autre plateforme de blog (over-blog), à partir du 15 mai. Veuillez nous excuser pour les troubles à venir.
Nous tenons à vous informer aussi qu’une nouvelle version sera mise à votre disposition prochainement, avec un autre design et plus d’outils et fonctionnalités.
Merci pour votre compréhension.
Equipe Dzblog
Une chance inouïe s’offre à la commune de Hamala, avec le projet de contournement du complexe du barrage de Beni Haroun. De l’isolement total où elle se morfondait depuis sa création en tant que commune en 1984, cette localité de plus de 10.000 âmes, issue du découpage de la commune mère Grarem Gouga, va enfin se voir projeter au devant de la scène grâce au passage, pour sa majeure partie, de ce grand projet sur son territoire. Ce projet qui prend son point de départ au niveau de l’embranchement de
Confiés à 3 entreprises différentes, les travaux traînent en longueur de l’avis de certains et commencent à lasser la plupart des gens. Il est vrai que les terrains traversés ne sont pas des plus faciles en matière de topographie. Ainsi du côté d’El Badsi et de Smissar, pour réduire la pente à des normes plus usuelles pour ce genre de route, on a du employer les grands moyens en déplaçant des quantités énormes de déblais. Et le résultat est là, la plate-forme est devenue large et la pente plus abordable. Quant à savoir à quelle cadence cette route va être utilisée ? Et son utilité réelle ? Personne ne s’aventure à donner des pronostics. Une chose est sûre, c’est que rien que pour voir le paysage, ça vaut vraiment le déplacement. Voir la vallée de oued El Kebir, en aval de la source thermale de Beni Haroun, à partir de smisser, c’est comme si c’était à partir d’un avion. Les autorités communales de Hamala pressentent quant à elles des jours meilleurs pour leur localité et des idées grandioses commencent déjà à germer dans leurs esprits. Monsieur Medjrab Abdelbaki, le maire, ne rate d’ailleurs aucune occasion pour parler de la création d’un véritable carrefour, qui peut se former au nord-est de la commune, entre les 4 wilayas limitrophes que sont : Mila, Constantine, Skikda et Jijel. La création de pénétrantes, à partir de la nouvelle route qui passe au sud, vers le chef lieu de commune est une autre de ses préoccupations au même titre d’ailleurs que la création d’un musée dans l’enceinte de l’ancienne caserne de Gravelotte (Cheglibi Makhlouf) qui a été la première garnison, avec celle de Catena (Settara) lors de l’invasion française. Qu’est-ce qui sera retenu de tous ces vœux ? L’avenir nous le dira.
A l’instar d’autres quartiers de Grarem qui continuent à faire l’objet d’aménagement à un rythme effréné, la cité Ali Bousbia, autrement dit Ras Essouk ou encore Ain Sassia, va à son tour faire sa mue en se faisant relooker de première. En effet, après en avoir terminé avec la cité Sidi Said, le train de revêtement et autres goudronneuses se sont déplacés à ce vieux quartier spontané où certaines ruelles étroites vont subir des travaux pour la première fois. Mais comme dit l’adage : « il n’est jamais trop tard pour bien faire ».

Pour voir d'autres photos sur Ras Essouk, allez voir l'album photos "PHOTOS RECENTES DE GRAREM"


